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Être rappelé

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Jessica Stillman est une rédactrice web freelance qui se passionne pour les chemins de carrière conventionnels et la vision 2.0 des ressources humaines. Dans cet article, elle s’intéresse au licenciement professionnel, et son impact plutôt positif sur votre carrière.

 

Allez-y et prenez plus de risques – même si le pire se produit, vous finirez probablement dans une meilleure position qu’avant. Tout du moins, c’est ce que prouve une nouvelle étude menée sur 10 ans, démontrant que 91 % des professionnels ayant subi un licenciement rebondissent à la suite de cet événement, et souvent mieux qu’escompté.

Tout le monde sait que vous devez prendre des risques pour être créatif, pour vous démarquer pour et accomplir des choses vraiment impressionnantes. Pourtant, beaucoup d’entre nous ont encore du mal à mettre en place des solutions qui pourraient nous faire échouer. De quoi avons-nous si peur?

L’humiliation publique n’est pas agréable, mais si vous analysez les motivations des gens, leur plus grande peur est souvent de se faire licencier. Et si je perdais les moyens de subvenir à mes besoins et à ceux de ma famille? Une marque noire comme celle-ci dans mon parcours professionnel ne me marquera-t-elle pas pour le futur? Qui veut embaucher quelqu’un qui a été mis sur la touche dans son dernier poste à responsabilités ?

Il s’avère que la réponse à cette dernière question est qu’il y a beaucoup de gens qui seraient prêts à vous engager, et ce même après un licenciement. Lorsque les auteurs d’un nouveau livre intitulé The CEO Next Door ont suivi plus de 2 600 dirigeants sur une période de dix ans, ils ont découvert quelque chose d’étonnant: parmi ceux qui ont été licenciés : 91% ont fini par trouver un nouveau poste aussi intéressant que le dernier poste occupé.

Se faire licencier peut donc effectivement être bon pour votre carrière.

Les bonnes nouvelles des co-auteurs Elena Lytkina Botelho, BJ Wright et Kim Rosenkoetter Powell ne s’arrêtent pas là. Non seulement la quasi-totalité des dirigeants licenciés continuent de grimper dans l’échelle professionnelle, mais un pourcentage incroyable de 78% accède finalement au poste de PDG.

Les auteurs cet ouvrage ont même apporté des preuves que se faire licencier peut faire de vous un professionnel plus fort, plus attractif et compétitif sur le marché du travail. En évaluant les résultats des entretiens d’embauche des cadres supérieurs, les chercheurs ont découvert que ceux qui avaient des problèmes sérieux dans leur carrière, comme le fait d’avoir été licencié, avaient en fait un peu plus de chances d’être recommandé.

Bien sûr, les circonstances comptent. Si vous avez été licencié pour une faute lourde ou une faute éthique odieuse, il est clair que votre dossier sera plus entaché que si vous avez simplement dirigé une initiative qui n’a pas vraiment abouti. Mais dans les cas où le licenciement découle d’une inadéquation des compétences et des besoins dans une entreprise donnée d’un simple manque de résultats ou divergence d’analyse stratégique, le pronostic s’annonce plutôt ensoleillé pour vous.

 

Pourquoi certaines entreprises préfèrent embaucher ceux qui ont connu des échecs

En fait, certaines entreprises recherchent activement ceux qui ont fait face à l’échec par le passé, car cela révèle audace et résilience. Le cofondateur de HomeAway, Brian Sharples, a expliqué qu’il préférait embaucher des personnes ayant connu des échecs et pouvant en parler intelligemment. Et quand un article récent du WSJ a révélé que Netflix n’hésitait pas à licencier les membres de son équipe, la réponse de la société a été de souligner que le fait de les laisser partir n’était pas une honte et que cela ne nuirait nullement à leur carrières ultérieures.

« Faire partie de Netflix, c’est comme faire partie d’une équipe olympique. Être licencié, quand cela se produit, est très décevant, mais il n’y a pas de honte du tout. Nos anciens employés reçoivent une indemnité de départ généreuse et ils sont généralement embauchés rapidement par une autre société ».

Les concurrents de Netflix et les entreprises telles que HomeAway se rendent compte que le fait de ne pas échouer est souvent le résultat d’une inaction. Tout cela s’ajoute à une leçon simple: vous ne devriez vraiment pas laisser votre peur de vous faire virer vous empêcher de prendre des risques. Jouer en toute sécurité vous fera plus de mal à long terme que l’audace et l’échec.

En bout de ligne, se faire virer n’est pas la fin du monde, surtout si vous l’utilisez comme une occasion de réflexion, de développement personnel et d’investissement renouvelé dans votre carrière.

Article inspiré de l’article Getting Fired Isn’t a Career Killer: A 10-Year Study Shows 91 Percent of People Bounce Back par Jessica Stillman pour Inc.

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