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Être rappelé

Être rappelé

Suzy Welch est co-fondatrice de Jack Welch Management Institute Jack Welch Management Institute, une institution éducative en ligne proposant notamment une maîtrise en administration des affaires, des certificats d’études supérieures et des certificats de direction pour adultes actifs. Journaliste réputée, commentatrice de télévision et conférencière, Suzy Welch vous explique comment dire non au travail, sans passer pour une personne antipathique…

 

  • Beaucoup d’entre nous sommes persuadés qu’il est essentiel de dire oui à tout et à tous pour être perçu comme un bon collaborateur.
  • Savoir faire preuve d’amabilité au travail est essentiel, mais apprendre à dire non est tout aussi primordial.
  • Le fait de refuser une tâche ne fera pas de vous une personne aigrie ou peu productive, mais démontre que vous savez prendre des décisions réfléchies en toute confiance.

 

Lorsque votre patron vous demande de vous occuper d’un nouveau projet ou de rentrer plus tard pour une mission, cela semble toujours être une bonne idée de répondre d’un «oui !» enthousiaste.

Après tout, être reconnu de tous comme quelqu’un qui fait régulièrement son travail sans se plaindre est l’un des moyens les plus rapides d’être promu, selon Suzy Welch, auteur de best-sellers en Management  et journaliste à CNBC.

Mais si vous ne faites pas attention, vous serez très vite débordé et surtout épuisé.

« Parfois , il suffit de simplement dire ‘non’ quand il y a trop de travail, quand le projet ne vous tente pas trop ou quand occasionnellement, vous avez un projet en dehors du boulot », déclare Suzy Welch.

Si vous ne pouvez rien ajouter d’autre à votre emploi du temps ou si vous avez besoin d’une pause, il y a des façons de dire ‘non’ à plus de travail tout en étant considéré comme un bon collaborateur.

Voici quatre stratégies qui pourront s’avérer utile dans ce cas.

 

1. Ayez une liste de réponses prêtes à l’emploi

 

Préparer quelques lignes à l’avance vous fera paraître plus professionnel et rendra la situation moins effrayante pour vous.

Par exemple, vous pouvez dire : « Merci d’avoir pensé à moi mais j’ai déjà un emploi du temps très chargé en ce moment ».

Dans le cas où vous n’êtes pas la bonne personne pour aider quelqu’un, vous pourrez répondre par un simple phrase : « Merci pour votre confiance, mais je peux vous assurer qu’il y a quelqu’un de plus approprié que moi pour ce travail. »

Ces réponses amicales et respectueuses sont, selon l’experte en leadership, les meilleurs moyens de décliner une proposition, sans froisser les plus susceptibles.

 Lire aussi : Les 4 signes que votre emploi ne vous correspond plus

 

2. Préparez une explication simple, en cas de besoin.

 

Il y a des environnements de travail où dire non peut en surprendre plus d’un. « Ne paniquez pas », dit Suzy Welch, « Dites simplement un non simple, diplomatique et franc. »

Elle recommande de fournir une explication simple, telle que : « Non, j’ai bien peur d’avoir une obligation familiale que je ne peux pas annuler ».

Ou vous pouvez utiliser une réponse diplomatique: « Comme vous l’avez probablement entendu, je ne suis pas  l’un des plus grands fans de ce projet. Je souhaite pleinement sa réussite, mais je crains ne pas être la bonne personne pour cette mission. »

Quoi que vous fassiez, soyez honnête car « les mensonges vous rattraperont toujours » ajoute-t-elle.

 Lire aussi : Les 8 secrets pour surmonter vos difficultés

 

3. Si vous ne pouvez pas dire «non» catégoriquement, négociez !

 

Toutefois, il existe certaines situations où vous ne pourrez pas vous permettre de refuser une demande. Le temps imparti peut être court et l’équipe peut absolument avoir besoin de votre aide, ou il peut encore s’agir d’un programme qui doit être rectifié et vous êtes le seul expert.

« Si un non catégorique semble impossible, dit Suzy Welch, négociez ».

Commencez par « Je voudrais bien vous dire non », suggère-t-elle. Et finalement, offrez une solution qui serait un oui acceptable pour vous.

Par exemple, si votre chef vous demande de finir plus tard un jour où vous avez un dînez, vous pourrez dire: « Je voudrais bien vous dire non, mais je sais que ce projet est important. Je peux rester jusqu’à 19 heures, mais après ça, je dois vraiment partir. »

En négociant, vous avez au moins un certain contrôle de la situation et vous suggérez poliment à votre interlocuteur que vous faites un sacrifice.

 Lire aussi : 9 façons simples de renforcer votre confiance quand vous en avez le plus besoin

 

4. Terminez la conversation sur une note confiante

 

Après avoir fait le dur travail de dire «non» à quelque chose, assurez-vous de mettre fin à la conversation d’une manière qui ne laisse pas place à d’autres efforts.

« C’est très important », dit Suzy Welch. « Remerciez la personne rapidement et fermement pour qu’elle n’ait plus à vous le demander. »

Par exemple, après avoir refusé la demande, poursuivez en disant «Merci de votre compréhension».

Cette tactique, que Suzy Welch juge «incroyablement efficace», fonctionne parce qu’elle met définitivement fin à la conversation, ne laissant aucune place à plus de va-et-vient.

« La vérité est qu’il est très difficile de dire » non « , dit Welch. Mais il est important d’éviter l’épuisement professionnel.

Sauvegardez vos « oui! » pour les demandes qui comptent vraiment.

 

Inspiré de l’article 4 Ways To Say ‘No’ At Work And Still Be Seen As A Team Player de Marguerite Ward pour CNBC


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