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Être rappelé

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Imaginez le regard sur le visage d’une personne lorsque quelqu’un lui annonce : « Tu ne devrais pas acheter un vélo plus léger, mais plutôt perdre quelque kilos si tu veux réellement régler le problème »

(Nous reviendrons à cette charmante petite scène dans un moment)

De nombreuses personnes estiment que l’achat de quelque chose de nouveau – nouvelles technologies, nouveaux dispositifs, nouveaux systèmes – est la clé du succès. Ils sont convaincus que ce qu’ils ont n’est pas suffisant. Si l’on suit cette logique, ce qui les empêche d’avancer serait les choses qu’ils ne possèdent pas.

En vérité, ce raisonnement est rarement avéré. En général, les gens ne veulent pas repousser les limites de leur travail avec ce qu’ils ont déjà. La plupart pensent que les obstacles rencontrés ne peuvent être réglés que par des moyens plus récents, plus rapides, ou de meilleure qualité.

Beaucoup de personne  ne cessent de dépenser plus de temps à créer quelque chose de nouveau plutôt que rechercher des façons de s’améliorer eux-mêmes.

Prenez le cyclisme par exemple. Des innovations technologiques comme la fibre de carbone, le changement de vitesse électronique ou l’aérodynamisme ont crée des bicyclettes incroyablement sophistiqué – et par conséquent chères. Sur un triathlon, il est fréquent de voir des centaines de vélos à 6000, 8000 ou encore 10 000 euros. Même les compétiteurs occasionnels dépensent des milliers de dollars dans le but d’améliorer leur performance.

 

Il y a quelques années j’ai fait un triathlon avec un ami qui est un cycliste professionnel, particulièrement direct dans l’expression de ses avis. Par exemple, un autre cycliste plutôt corpulent lui a parlé de son intention d’acheter un vélo à 9,000 $. « Un vélo plus léger vaudra certainement le coup, » aurait déclaré un cycliste professionnel. Seulement mon ami répondit : « Non surtout pas ! Si j’étais vous, je ne gaspillerais pas mon argent dans l’achat d’un vélo comme celui-ci. Vous devriez plutôt perdre au moins 10 kilos.

Plus tard, je lui confiai que c’était un peu dur vis à vis de ce monsieur. « Peut-être » répondit-il. « Mais au lieu de se regarder dans le miroir, les gens choisissent toujours la manière la plus facile. À moins d’être au sommet de son sport, l’équipement est le cadet de ses soucis. Il y a beaucoup à faire pour s’améliorer, notamment par le travail personnel. »

Le manque de tact mis à part, il faut avouer qu’il a peut-être raison. Une kilo ou deux de moins dans le poids de vélo n’est rien comparé à une dizaine de kilos sur un coureur. Une kilo ou deux de moins dans le poids de vélo n’est rien comparé à une amélioration de la santé cardiovasculaire. C’est seulement lorsque vous avez tiré le maximum de votre potentiel que dépenser des milliers de dollars dans de l’équipement dernière génération peut vous donner un avantage.

Beaucoup d’entreprises utilisent la même logique. Par exemple, lors d’une visite d’un site industriel, on me présenta des systèmes informatiques dernière génération ainsi que de nouvelles interfaces homme-machine intuitives. Mais tous ces investissements n’avaient pas eu d’impact sur le résultat final. Au final, les pertes furent même assez conséquentes.

J’ai bien sur demandé au directeur de l’usine ce qu’il en pensait. Il me déclara : « Vous devez comprendre que notre organisation s’est engagée auprès de nos salariés à leurs fournir les meilleurs outils possibles ». Une intention noble, mais malavisée.

Acheter neuf pour le principe d’acheter neuf est un mauvais investissement. L’achat d’un nouveau vélo ne vous transforme pas automatiquement en un meilleur coureur. L’achat d’une nouvelle technologie ne transforme pas automatiquement votre entreprise. Chaque investissement technologique – en fait, chaque investissement – devrait aboutir à une amélioration quantifiable.

La technologie n’a seulement de valeur que si elle aboutit à un résultat plus rapide, moins cher, ou tout simplement meilleur. Sinon, elle absorbe juste du temps et l’argent qui pourraient être mieux utilisés ailleurs.

Osez-vous regarder dans le miroir. Déterminez ce que vous devriez améliorer par vous-même. Vous pouvez presque toujours vous améliorer avec ce que vous avez déjà.

Vous pourrez alors constater que vous ne devriez jamais perdre du temps ou de l’argent en cherchant la meilleure chose suivante – parce que vous êtes la meilleure chose suivante.

 

Inspiré du travail de Jeff Haden

Source : http://uk.businessinsider.com/a-brutal-truth-about-what-makes-people-successful-2017-7?r=US&IR=T

 

 

 

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