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Être rappelé

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mentaliste

 

 

Vous êtes sur la sellette. L’entretien se passe bien, et vous êtes confiant dans le fait que vous avez fait une très bonne première impression. Puis, alors que vous pensez l’avoir séduit, le recruteur vous pose la question tant redoutée : « Quel est votre principal défaut ? ».

L’outplacement vous y a préparé, mais cela peut vous désarçonner et vous « ramener à la case départ ».

Bernard Marr, auteur à succès de livres de management, expert de la performance, explique que les recruteurs aiment poser cette question pour évaluer la connaissance que les candidats ont d’eux-mêmes.

« Les réponses que j’ai le plus entendues sont des clichés comme « je suis perfectionniste » ou « je travaille trop », écrit-il. Ne donnez pas ces réponses, elles montrent seulement que vous n’avez pas vraiment réfléchi à une bonne réponse ».

Voici 4 stratégies pour faire face à cette question difficile, et quelques exemples de ce qu’il ne faut pas dire.

 

  • 1   Parlez de défauts sans rapport avec le poste

Marr suggère de parler de défauts mineurs qui n’ont pas d’importance pour le poste que vous visez. Cela montre que vous vous connaissez et que vous avez des défauts, comme tout un chacun, mais aucun ne prête à préoccupation puisqu’ils n’ont pas d’impact pour le poste.

 

  • 2   Évitez les généralités

 Efforcez-vous de décrire des situations spécifiques dans lesquelles votre défaut est susceptible d’émerger ou de poser une difficulté. Par exemple, au lieu de dire “je suis autoritaire”, expliquez que vous pouvez parfois devenir un peu autoritaire lorsque vous êtes sous pression.

Ainsi, vous montrez qu’il ne s’agit pas d’un défaut permanent mais d’un défaut dont vous avez conscience dans certaines situations.

 

  • 3  Ramenez la conversation aux compétences requises pour la fonction

Vous pouvez essayer d’éluder la question par une réponse plus générale : “Bien sûr nous avons tous des qualités et des défauts” avant d’expliquer en quoi vos compétences correspondent parfaitement au poste proposé.

S’il vous manque une compétence requise pour le poste, Bernard Marr recommande de dire : « Ce nouveau rôle va susciter de nouvelles responsabilités comme X, que je n’avais pas eu l’opportunité de développer pleinement dans mon précédent poste. Toutefois, j’apprends vite et je vais pouvoir me concentrer sur le développement de ces compétences. »

Mais attention : si vous esquivez la question, le recruteur peut la reposer

  • 4 Parlez de défauts que vous avez surmontés :

Une autre stratégie consiste à éviter de mentionner des défauts actuels, et de parler plutôt de votre capacité à identifier vos défauts et comment vous les avez surmontés par le passé.

Avez-vous suivi une formation pour développer une compétence spécifique ? Avez-vous cherché appui auprès de votre ancien manager ou vos collègues ? Avez-vous simplement fait un effort pour gommer ce défaut ? Racontez au recruteur ce que vous avez entrepris et avec quel résultat.

 

 

  • 5 Évitez de mentionner les défauts suivants :

Hormis les déjà-vus « Je suis perfectionniste » ou « Je travaille trop », voici les quelques défauts que vous ne devez jamais citer dans un entretien d’embauche ; selon les consultants en outplacement :

« Je n’ai pas l’esprit d’équipe”.

« Je suis un peu paresseux. »

« J’ai du mal à accepter les critiques »

« J’ai du mal à prendre des initiatives et à travailler de manière indépendante. »

Source: Inspiré par Business Insider UK, Jacquelyn Smith, 5 mars 2016

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