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Être rappelé

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Il y a vingt ans, une période d’inactivité était considérée comme un véritable boulet pour les candidats à des postes de haut niveau. Les décideurs hésitaient purement et simplement à les embaucher , ne voulant pas s’encombrer de ce qu’ils pensaient être un  « perdant » . A croire qu’ils craignaient la contagion ! A niveau égal, ces « oiseaux de mauvais augure » avaient beaucoup de mal à réintégrer une entreprise.

L’échec professionnel,un événement positif ?

Aujourd’hui, les mentalités évoluent  doucement mais sûrement.  il est aujourd’hui question du manque d’échec professionnel . Comment, en effet, se sortir sans égratignures d’un contexte économique instable et souvent défavorable ?

Celui qui miraculeusement réussirait tout, apparaîtrait désormais plutôt comme celui qui n’a rien tenté. Il serait même soupçonné d’être un pantouflard, voire pire, un « planqué ».

S’il n’a pas eu à résoudre de difficultés, à relever de défis, c’est qu’il a fait la politique de l’autruche, sans chercher à se développer. En effet, seuls les individus, qui entreprennent, qui gèrent les risques peuvent connaitre des échecs.

Ce qui ne tue pas rend plus fort.

Vivre des situations défavorables donne même à certains une formidable énergie, une pulsion de survie pour «  s’en sortir » et continuer. C’est souvent le cas de ceux qui ont vécu une « enfance difficile » : ils sont prêts à conquérir la terre entière pour conjurer leur mauvais sort.

Les individus positifs qui réussissent perçoivent certes l’échec professionnel comme inconfortable, mais surtout comme une expérience leur permettant d’acquérir plus de maturité . Ils apprennent à  tirer des leçons pour progresser ; parlant plus volontiers de faux départs ou de faux pas.

Ceux par contre qui multiplient les échecs professionnels sont souvent ceux qui n’arrivent pas à prendre le recul nécessaire pour comprendre ce qui n’a pas fonctionné , et laissent alors les problèmes s’installer.

L’important est surtout de comprendre qu’il n’est pas toujours possible d’obtenir et de réussir tout ce que l’on désire. En savoir plus sur l’Express.

Gérer ce qu’on peut gérer.

La rapidité avec laquelle sont actuellement traitées les affaires requiert une pensée originale et des actions risquées qui peuvent échouer. Mais surtout il ne faut pas penser sans cesse à l’échec professionnel, si l’on ne veut pas risquer de le provoquer.

On peut apprendre à gérer ce stress en le limitant à sa sphère d’influence, c’est-à-dire au petit cercle de choses et de gens que l’on peut contrôler et sur lequel l’on a du pouvoir. Ce qui évitera  de dépenser de l’énergie à s’angoisser pour des choses sur lesquelles on peut agir.

« Dans l’écriture chinoise, le mot crise comporte deux caractères, l’un désigne le danger et l’autre une chance à saisir ». J.F KENNEDY

Ceux qui ont réussi savent que l’important n’est pas de tout maitriser en permanence mais, pour être efficace, de cibler son pouvoir et donc ses chances de réussite.

En courant après la perfection absolue, on risque de paralyser son élan créatif. Par contre, en étant plus tolérant avec soi-même  on améliore sa productivité et ses relations avec ses collaborateurs.

De la même façon, quand on fait une erreur, il faut savoir l’accepter ,  il sera alors plus facile d’admettre la réaction de son entourage , et de trouver, ensemble, les solutions ad hoc.

Enfin, la meilleure garantie contre l’échec professionnel est de visualiser sa prochaine victoire à partir d’objectifs tangibles.

Mais si, malgré tout, on ne peut éviter l’accident, le licenciement, il est important de savoir trouver en soi-même l’énergie pour rebondir, mais aussi de se faire accompagner par un cabinet d’outplacement. Cette aide raccourcit significativement la phase de transition professionnelle et rend cette période délicate beaucoup plus sereine.

 

Source : Inspiré par «  les 7 secrets de ceux qui ne sont jamais au chômage » par Charles-Henri Dumon.

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