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Être rappelé
Être rappelé

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C’est une évidence, aujourd’hui les structures de l’entreprise traditionnelle explosent, rendant obsolète leur organisation.

Les échelons hiérarchiques se réduisent tandis que se multiplient les équipes travaillant autour de projets spécifiques. Le système pyramidal dans lequel chaque salarié progressait mécaniquement, poussé par son diplôme et tiré par son ancienneté, s’effondre. Études, travail, famille ont fonctionné pendant longtemps suivant un modèle proche de celui de l’armée, broyant l’initiative individuelle. Désormais, tout s’inverse.

 

 

 

 Assurer sa propre promotion

Il ne faut compter que sur soi pour assurer sa promotion.

 

 

 

Première sacrifiée, la linéarité de la carrière : les dirigeants vont changer de métier au gré des missions qui leur seront confiées. Leur avenir ressemble de plus en plus au quotidien d’un consultant indépendant.

 

L’échelle de promotion de jadis impliquait une logique verticale de circulation du pouvoir et de l’information. A l’aube du XXIème siècle, celle-ci est remplacée par un fonctionnement à partir de cercles d’influence concentriques.

 

Dans le passé, les cadres étaient récompensés par plus de responsabilités, la possibilité de manager plus de collaborateurs. Ils pouvaient rester longtemps dans une organisation et être promus chaque année. Dans la nouvelle donne, les salariés flottent de projets en projets, d’équipe en équipe, au centre de cercles changeants.

 

La nouvelle gestion de carrière telle qu’elle peut être envisagée avec un cabinet d’outplacement a donc pour objectif d’étendre en permanence sa « toile d’araignée » au fil des nouveaux projets. Chacun d’entre eux donnant l’occasion de connaître plus de personnes et d’acquérir toujours plus de compétences et de talents.

 

Ceux qui appliquent ces principes sont en général ceux qui sont promus et qui gagnent le plus d’argent. Pour eux, les titres importent peu, seuls le salaire, la qualité et l’intérêt du travail priment.

 

 

 

Ne compter que sur soi pour évoluer

 

Dans le nouveau contexte de l’entreprise, la mise en valeur de sa propre personnalité est essentielle. L’important est d’aller à la rencontre du maximum de personnes, pour voir et écouter, mais aussi pour se faire connaître soi-même. En effet, l n’existe pas de (bonne) réputation sans fidèles !

 

Cette « autogestion intelligente » permet de surfer sur le changement. Les individus, comme les entreprises, peuvent avoir mis des années à peaufiner un produit, un service ou une compétence qui s’avère inutile du jour au lendemain ; s’ils ne saisissent pas l’opportunité liée à cette mutation, ils disparaissent. La carrière est une entreprise qu’il faut manager comme un entrepreneur, en apprenant à rebondir.

 

Les relations dans l’entreprise moderne ressemblent ainsi à celles qui existent dans une équipe de football. Il y a un capitaine, un entraîneur et des joueurs, chacun à un poste précis. Quand la partie commence, seul compte le but, le vrai patron devenant alors celui qui a le ballon.

 

« S’il n’est au monde rien de plus fâcheux que d’être quelqu’un dont on parle, c’est d’être quelqu’un dont on ne parle plus. » – Oscar Wilde

 

Celui qui réussira sera capable de considérer l’entreprise, non pas de son point de vue personnel, mais en se comportant comme un tout en réduction, une micro SA.

 

Dans la nouvelle entreprise, le marché dicte sa loi. Les relations ont glissé d’un rapport de domination à celui plus contractuel de vendeur. Chacun vend à sa hiérarchie ses « plus » : ses compétences, sa disponibilité, ses réseaux, sa compatibilité de fonctionnement avec d’autres personnes impliquées dans un même projet. Il ne s’agit donc plus de se faire un nom pour soigner des problèmes d’égo, mais pour assurer sa survie à long terme dans l’entreprise qui ne garde que les collaborateurs les plus indispensables.

 

Ainsi, chez IBM, après avoir fait éclater Big Blue en une multitude de petites cellules, la direction a remplacé l’organigramme par une bourse de compétences. Chaque cadre voit sa vie professionnelle résumée en 24 points clés à travers des CV qui sont diffusés sur le réseau interne. Pour chaque nouveau projet, les responsables peuvent faire « leurs courses » en choisissant leur expert. La perspective pour un salarié de se voir coté comme n’importe quelle société du second marché pourrait avoir de quoi donner des sueurs froides. Il n’empêche que pour les plus audacieux, cette instabilité ouvre de belles perspectives. D’après mes entretiens avec les cadres, la plupart voit leur avenir avec davantage d’expertise technique et de responsabilités hiérarchique.

 

« La hiérarchie, c’est comme les étagères, plus c’est haut, moins ça sert. » – Anonyme

 

Auparavant, les stratégies personnelles pour atteindre les « hautes sphères » de l’entreprise n’étaient pas toujours nécessaires alors qu’elles sont désormais essentielles pour survivre et réussir dans un monde saturé d’informations et de mouvements.

 

Plus jamais on ne pourra travailler en pilotage automatique, confiant que l’organisation pour laquelle on travaille va s’occuper de soi. On est désormais responsables de ses succès comme de ses échecs, c’est pourquoi il faut devenir un éternel apprenti et un éternel leader. Si l’on est un suiveur, on tombera forcément du train du progrès.

 

Il faut alors établir une stratégie de développement de sa carrière à court, moyen et long terme, avec des objectifs révisables.

 

Il faut mettre en place un business plan qui vise à se valoriser comme si l’on était une entreprise à soi tout seul. Il faut alors bien sûr chercher des opportunités d’affaires pour son entreprise mais aussi et surtout pour soi dans son entreprise.

 

 

 

Créer sa propre valeur ajoutée

 

Si l’on se contente d’appliquer les règles établies, de bien faire son travail et attendre d’être promu, on risque d’être déçu. Il faut être assez imaginatif pour se créer une nouvelle « activité » indispensable au développement de sa société. Ses initiatives seront reconnues, déclenchant ainsi sa promotion.

 

Les entreprises récompense en effet de plus en plus leurs salariés plutôt sur leur valeur ajoutée réelle que sur leur titre officiel.

 

Comme sur un marché, il existera des clients, des supérieurs et collaborateurs, qu’il conviendra de satisfaire. Il faut donc dans un premier temps identifier avec précision qui ils sont et quels sont leurs besoins. Si on sait les satisfaire, on a gagné ! Grâce à sa clairvoyance, on aura su créer son activité.

 

Mais l’objectif ne doit pas être forcément de devenir manager, mais bien d’être le meilleur dans son domaine et de le rester. Les bons commerciaux, par exemple, ne veulent pas forcément prendre la place des dirigeants, ils veulent plutôt s’occuper des grands comptes. Pour eux, comme pour tout un chacun, ce qui est important aujourd’hui c’est la valeur du projet sur lequel on travaille et non plus le statut. C’est pourquoi on a intérêt à toujours choisir le projet qui augmente ses connaissances et ses compétences. Il faut être ouvert, élargir le champ de sa curiosité, car désormais le pouvoir passe essentiellement par la connaissance, l’auto-amélioration.

 

 

 

 

 

Morgan Philips Outplacement, Cabinet d’Outplacement sur Paris pour salariés et dirigeants

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